Edouard et Agrippine

Pièce en un acte de René de Obaldia
Mise en scène: Julien Barret
Avec Simon Pierre Ramon, Edouard
Apolline Roy, Agripinne
Julien Barret, Le petit caid

Agrippine, grande réactionnaire hargneuse et aigrie, est au lit avec son mari, Edouard, intellectuel et dépressif. Dans l’appartement d’à côté, un nourrisson pleure : c’est du pain béni pour aiguiser l’intarissable langue de vipère d’Agrippine et accabler son mari épuisé par ce flot de bêtise. Dans cette pièce, la langue d’Obaldia est vive, aiguisée, caustique, tranchante. C’est de la dentelle cousue au fil de fer. Sauf qu’ici, Obaldia n’est absolument pas moraliste, dégradant ou juge de quoi que ce soit. S’il prend position c’est seulement par l’humour. Par amour des mots. Par l’amour des hommes aussi.

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